17.10.08
Quai des Bulles 2008
Les 24,25 et 26 octobre 2008, la Fédération Française de Comix sera de sortie pour le festival Quai des bulles à Saint-Malo.
Seront présents sur le stand Mademoiselle Aligato, Joël Legars, Marc Lizano et François Ravard sur la durée du salon.
Les horaires de dédicaces seront indiqués sur le stand.
Pour l'occasion, nous présenterons la trilogie de Jack the Ripper de Laurent Fétis, Jonas #1 de Louise Lizano, Trestraou et Mazette #1/2/3/4 de Marc Lizano, Traverses de Hippolyte et les derniers exemplaires de Passages de Thibault Poursin. Il nous reste 10 ex et le livre est d'ors et déjà disponible aux éditions de l'absente dans une nouvelle et très belle version "enrichie" aux omégas 3.
Pour agrémenter notre stand, trois belles affiches vos flatter agréablement les yeux des visiteurs…
19.09.08
Jack the Ripper
JACK The Ripper. 1/3-Noces de Bois
Texte de Laurent Fétis
Illustrations de Marc Lizano
Dépot Légal 11/2008 - 75 exemplaires numérotés.
ISBN 2-916646-16-7 • EAN 9782916646169
4 euros • 14x19 cms • 16p n&b sur bouffant 80g • Couverture quadri sur Structurous 300g.
JACK The Ripper. 1/3-Noces de Bois
Texte de Laurent Fétis
Illustrations de Marc Lizano
Dépot Légal 11/2008 - 75 exemplaires numérotés.
ISBN 2-916646-16-7 • EAN 9782916646169
4 euros • 14x19 cms • 16p n&b sur bouffant 80g • Couverture quadri sur Structurous 300g.
JACK The Ripper. 1/3-Noces de Bois
Texte de Laurent Fétis
Illustrations de Marc Lizano
Dépot Légal 11/2008 - 75 exemplaires numérotés.
ISBN 2-916646-16-7 • EAN 9782916646169
4 euros • 14x19 cms • 16p n&b sur bouffant 80g • Couverture quadri sur Structurous 300g.
12.09.08
Être un auteur de roman noirs
Texte de Claude Bathany. Illustration de Marc Lizano.
Dépot Légal 05/2008 - Première édition 123 ex n/s. ISBN - 2-916646-11-6. Fédération Française de Comix. Format 14x19 - 08 pages n&b - Piqûre métal - Couverture souple. Prix 3 euros port compris.
Sur le blog action-suspense de Claude le Nocher, voilà donc notre première chronique après le salon du Goeland masqué, à Penmarc'h, pour lequel nous avions sorti ce petit livre(t).
ÊTRE UN AUTEUR DE ROMANS NOIRS
Oui, c’est douloureux mais pourquoi se le cacher : depuis que je
m’esquinte le cervelet devant ma vieille Remington -je vous assure, ça
n’a rien d’un gag- pas une idée un brin originale ne m’a un tant soit
peu échauffé le melon. Je le confesse et j’en vois déjà qui, avec une
certaine ironie, me donneront acte de cet accès de sincérité.
Mon style, pourquoi en parler ? Une absence d’expression qui tourne au
procédé ; une pauvreté d’imagination et d’écriture désespérante ;
presque un phénomène de foire. Peut-être aurais-je dû tourner casaque
depuis un bail, comme d’aucuns me l’ont maintes fois suggéré, reprendre
le bar-tabac de tatie ou me lancer dans le commerce de cigares en gros.
C’est
ce que j’aurais fait si un putain de fantasme ne m’avait tout crûment
déglingué les synapses. Ce fantasme, je pourrais le nommer avec mon
emphase habituelle « le fascinant et vénéneux mythe de l’auteur de
romans noirs ». Il s’agit d’un cliché -un cliché à la peau dure et qui
toujours a eu sur ma triste imagination un extravagant pouvoir de
séduction.
Ainsi, toute l’enfance, planqué à dévorer des polars
dans l’arrière-salle du bar-tabac de tatie, je n’ai jamais pu concevoir
mon avenir ailleurs que devant une machine à écrire, clope au bec,
bouteille de whisky à portée de main, torturant de mes doigts exténués
un clavier encrassé de nicotine. La clope enfume la chambre du meublé
où j’ai lamentablement échoué et, au cœur de la nuit, les cadavres de
bouteilles s’empilent au pied de la table. Je m’éreinte à pondre mon
polar mensuel, exploité par un éditeur alcoolo et tourmenté par un
taulier pervers qui me menace d’expulsion à chaque échéance.
Aujourd’hui, j’en suis là ; enfin je caricature, pour l’instant je n’ai
réussi à placer aucun de mes manuscrits et c’est encore tatie qui fait
bouillir la marmite.
Donc, chaque fois que je me verrouille à
ma table, le seul début de roman qui invariablement me monte au cigare
tourne autour d’un écrivain de roman noir rivé à sa machine, clope au
bec, bouteille de whisky à portée de main. Il loge dans un meublé
sordide et rame comme un furieux pour joindre les deux bouts ; une
femme qui l’a jeté semble le seul développement à peu près exploitable
que je puisse greffer à mon récit : ça m’est d’autant plus facile
qu’une femme m’a réellement jeté mais basta. Ensuite, assez souvent, je
cale.
Un pote m’a dit : « Tu me fais l’effet d’un peintre qui se
peindrait sans cesse en train de peindre » : un coup bas que j’ai
encaissé sans broncher, l’habitude. C’est qu’ils s’imaginent tous qu’un
cliché n’est qu’un cliché, que ça s’arrête là !
Bande de
crevures ! Lorsqu’un cliché est fantasmé, on peut être certain que
derrière s’y dissimule tout un univers, toujours ! Pour l’instant, j’en
suis encore à l’image première, celle de l’auteur de romans noirs
azertyuiopé à son clavier ; mais je ne désespère pas.
D’ailleurs, je
pourrais très bien étoffer mon sujet ; par exemple en précisant que mon
personnage trimbale une de ces visions à faire gerber n’importe quel
gugusse d’une amicale des macchabées. La ville dans laquelle il traîne
ses guêtres est pourrie jusqu’à la moelle, un vrai cul-de-basse-fosse
de l’univers ; et lui aussi se trouve atteint par cette saloperie, le
coeur gangrené de l’intérieur, même si -ça vous l’auriez deviné- il
garde quelque chose de pur dans l’âme, la nostalgie de ce que le monde
aurait été si le crime et la corruption n’avaient tout salopé.
Mais l’action s’amorce vraiment le soir où un meurtre est commis dans
une chambre non loin de la sienne. Comble d’infortune, ce soir-là,
notre auteur s’est tellement rincé qu’il a le foie en arche de Noé.
Mais
pourquoi s’est-il rincé ? Parbleu, parce qu’il se rappelle -comme tous
les soirs d’ailleurs cette femme qui l’a jeté dix ans plus tôt et ça
lui fout un sacré coup de bambou ; d’où lui avant si sobre, sa chute
dans la débine, l’alcool. Ok, ce chromo fleure bon le nanar de série Z.
Dans ce cas, explorons un instant la jungle imaginaire de notre
personnage ; n’est-elle pas somme toute balisée, ne présente-t-elle pas
un parcours infiniment prévisible ?
Je m’explique : n’ayant
aucune imagination pour ma pomme, je me vois mal jouer pour mon
personnage les pompiers de service. Du coup, son manuscrit évoque un
écrivain de roman noir rivé à sa machine, clope au bec, bouteille de
whisky à portée de main… Mais je ne vais pas aller au-delà, sinon on
est bon pour une construction en abîme, genre deux miroirs se faisant
risettes en chiens de faïence. Toutefois, histoire de corser mon récit
sans rien dévoiler, je laisse entendre que dans le manuscrit de mon
bonhomme se trouve en filigrane la solution du meurtre commis dans une
chambre non loin de la sienne. Futé, non ?
Mais sans doute
brûlez-vous de savoir pourquoi a été commis un meurtre dans une chambre
non loin de la sienne. Je ne crains pas de vous le révéler avec un
authentique sentiment d’accablement : parce qu’a été commis un meurtre
dans une chambre non loin de la mienne. Si j’écris ce mot en italique,
c’est que, conformément à l’usage, il doit sous-entendre une vérité
cachée, de celles sentant le soufre. Mais est-ce que j’expliquerais
pourquoi ce mot est en italique si j’avais vraiment une vérité sentant
le soufre à cacher ? Quoique peut-être fais-je ressortir ce mot en
italique pour donner à penser qu’un tel excès de franchise me lave de
tout soupçon, qu’en réalité je ne cache rien.
Mais admettons que
j’instille le doute -comme je le fais- que je m’attarde sur ce mot en
italique pour suggérer que je n’ai rien à cacher, laissant entendre que
je ne poserais pas un regard si critique sur les raisons pour
lesquelles je pointe ce mot en italique si réellement j’avais quelque
chose de sulfureux à cacher… Suffit, brisons là ! Encore une
construction en abîme, d’une misérable gratuité rhétorique. Là -là seul
sans doute- est la force de l’écrivain, cette absurde faculté de recul,
ce vertige nauséeux dont l’évocation des poupées gigognes au-dessus du
comptoir de tatie -encore un souvenir d’enfance- est à l’origine de mes
métaphores les plus éculées.
Reportons-nous donc plutôt à notre
hypothèse de départ : si mon fantasme est de correspondre à cette image
de l’auteur de romans noirs rivé à sa machine, clope au bec, bouteille
de whisky à portée de main, conditions somme toute réalisables mais
qu’une dernière soit la présence d’un cadavre dans une chambre non loin
de la mienne, ne serait-il point envisageable que je sois le
commanditaire de ce meurtre et ce, afin d’être l’auteur de romans noirs
écrivant avec un cadavre dans une chambre non loin de la sienne ?
Simple conjecture évidemment, aussi figurons-nous un policier bien
vicelard, le genre visqueux, fouillant à mon insu ma chambre. Si, par
malheur, découvrant mon manuscrit, il lui prenait la curiosité de le
lire, il pourrait y dénicher cette coïncidence : la présence d’un
cadavre dans une chambre non loin de celle de mon personnage.
Je
pourrais arguer que c’est justement la présence du cadavre dans une
chambre non loin de la mienne qui m’a suggéré ce rebondissement ; mais
comme dans mon roman, lorsqu’un policier bien vicelard vient
l’interroger après avoir lu son manuscrit, mon personnage use du même
argument, ma position est difficilement tenable ; d’autant plus qu’en
poursuivant sa lecture, ce policier découvre, preuve à l’appui, que mon
personnage -il cachait bien son jeu l’infâme- est le commanditaire du
meurtre ; et donc que...
Je sais ce que vous allez dire : il ne tient qu’à vous de changer la fin.
Impossible, manque d’imagination.
Je crois que je vais reprendre le bar-tabac de tatie.
13.06.08
Jonas #1
Comix de Louise Lizano.
12 pages quadri.
Prix. 04 euros.
Sortie octobre 2008. DL Novembre 2008.
Format 14x19.
isbn 2-916646-???.
Jonas 01 • Jonas est le premier comix de Louise Lizano. Après quelques participations dans Louise, un album écrit et dessiné par ses parents, une illustration publiée dans la petite famille et un lapin offert à James et Boris Mirroir pour Zzzwük, Louise Lizano signe à 9 ans sa première publication, avec son lion Jonas en personnage principal et de multiples formes de narration au sommaire. Elle prépare par ailleurs une petite série de carte animalière qui sortiront aussi à la Fédération Française de Comix.
Au sommaire de ce numéro un,
•Une présentation de Marzi de Marzena Sowa et Sylvain Savoïa.
•Jonas #1
•Printemps, été, automne, hivers et printemps. Écrit par Marzena Sowa et dessiné par Louise Lizano.
•Des chroniques de Lou! de Julien neel, de Jules d'Émile Bravo et de Raghnarok de Boulet.
21.05.08
cartes postales
•
La première série de cartes de la FFC, Hype comme une chaude nuit sur la plage de Erquy, signée Mademoiselle Aligato.
Premier tirage de 100 exemplaires. Prix de vente 02,00 euros pour les 3 cartes port-compris.
•
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Une petite série de cartes animalières signée Louise Lizano.
Premier tirage de 100 exemplaires. Prix de vente 03,00 euros pour les 5 cartes port-compris.




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la boutique
Fédération Française de Comix - c/o Marc Lizano - 60 rue Saint Hélier - 35000 RENNES
Où peut-on trouver Les livres de la FFC ? Chez ces libraires classés par ordre de code postal.
-Camponovo. 50 Grande rue, 25000 Besançon. 03 81 65 07 70
-Oscar Hibou. 23 rue Huguerie, 33000 Bordeaux. 05 56 44 31 11
-Alphagraph. 5 rue de l'échange, 35000 RENNES. 02 99 79 74 20
-Librairie Album. 13 rue saint Hélier. 35000 RENNES. 02 99 30 31 83
-Librairie Expérience. 5 place Antonin Poncet. 69002 Lyon. 04 72 41 84 14
Ces libraires n'ont pas tous tous les livres de la FFC (pour en avoir parfois commander à l'occasion d'une dédicace d'un auteur) mais sont en contact avec nous et peuvent vous les commander sans problème.
Nous allons monter une boutique en ligne sous peu mais vous pouvez commander les livres en adressant un chèque à la FFC avec le montant de vos achats. les prix s'entendent Frais de port inclus.
02,00 euros. 3 Cartes Postales Série 01 de Mademoiselle Aligato.
03,00 euros. 5 Cartes Postales Série 02 de Louise Lizano.
05,00 euros. Jonas 001 de Louise Lizano et Marzena Sowa.
05,00 euros. Mazette 001 avec Mademoiselle Aligato, Laurent Fétis et Marc Lizano.
05,00 euros. Mazette 002 avec Jean Bourguignon, Loïc Dauvillier et Marc Lizano.
05,00 euros. Moka 001 - Jake Ziah/The Woodentops de Mademoiselle Aligato.
03,00 euros. Être un auteur de romans noirs de Claude Bathany.
04,00 euros. Jack the ripper 1/3 de Laurent Fétis.
04,00 euros. Jack the ripper 2/3 de Laurent Fétis.
04,00 euros. Jack the ripper 3/3 de Laurent Fétis.
05,00 euros. Passages de Loïc dauvillier et Thibault Poursin. Le livre sera prochainement réédité par les auteurs et sera disponible, avec une pagination fortement augmentée sous peu.
05,00 euros. Ticket #1 - Trestraou de Marc Lizano.
05,00 euros. Traverses de Hippolyte.
Les envois se font par voie postale simple. Pour un envoi en recommandé ou spécifique, merci de nous le préciser lors de la commande, et nous vous communiquerons les tarifs.
Merci de nous donner une adresse précise et valide. Si vous souhaitez faire un cadeau à un proche, n'oubliez pas de joindre un petit mot à son attention avec votre commande.
ticket 1
Format 16,5x24 cms. 2 piqûres métal.
05 euros, Frais de port inclus.
Format 16,5x24 cms. 2 piqûres métal.
Couverture souple quadri sur Havana Structurous 250 g.
Intérieur n&b sur bouffant 80 g.
16 pages n&b.
Trestraou est le 1er numéro de la revue "Ticket". Marc Lizano y regroupe ici les illustrations des décors de Suture, un album qui se passe en partie à Perros-Guirec, et des croquis, réalisés sur la plage de Trestraou.
Cette nouvelle revue, Ticket, regroupera des recueils de dessins, des petits carnets de voyages, en solitaire ou en groupe, des reportages, de petites promenades lointaines ou dans le jardin.
Le premier tirage de Trestraou est sorti à l'occasion du festival de Perros-Guirrec, en avril 2006, au format 16,5x24, au rpix de 6 euros. Le deuxième tirage passe en 14x19.
mazette 1-2-3-4
MAZETTE
Mazette N°1
Avec Mademoiselle Aligato, Laurent Fétis et Marc Lizano.
Sortie 11/2006 - 75 exemplaires.
ISBN 2-916646-16-7 • EAN 9782916646169
4 euros • 14x19 cms • 16p n&b sur bouffant 80g • Couverture quadri sur Structurous 300g.
Mazette #2
Sommaire et pages à venir…
Dépot Légal 11/2008 • ISBN 2-916646-06-X • EAN 9782916646060 • 4 euros • 14x19 cms • 16p n&b sur bouffant 80g • Couverture quadri sur Structurous 300g.
Mazette #3 De Marc Lizano, avec les participations de Loïc Dauvillier, de Laurent Fétis et d'Alain K. Au sommaire, la suite du petit précis d'économie féline écrit par Loïc Dauvillier, deux petites Gazettes sur Emmanuel Guibert et sur la… boxe et les relations entre éditeurs et auteurs (enfin, au travers un exemple entre XXX et XXX pour ne pas les nommer : ) et puis deux carnets de dessins, l'un seul sur un concert de Lætitia Shériff et l'autre, avec Laurent Fétis à la Fondation Cartier, avec l'exposition Pain-Couture de Gauthier et Genesis P-Orridge. Pile-poil au milieu de ce numéro 3, 4 pages quadri avec Le chant du Coq, témoignage d'Alain K sur les tracasseries policières sur la questions des sans-papiers à Rennes, pages qui avaient été réalisées pour le Ping-pong #3. En bonus, la couverture dans sa première mouture, telle qu'elle aurait du être si j'avais poursuivi avec la maquette de base des deux premiers numéros, une version d'essai avec mon nom en chinois, des pictogrammes à base de soleil et de chevaux si j'ai tout bien compris (ce qui me corrrespont pas mal je dois dire : ) et la version définitive avec la définition de Mazette. A moins que je ne change tout cela encore une fois au prochain retirage…
Sortie 11/2008 • ISBN 2-916646-16-7 • EAN 9782916646169 • 4 euros • 14x19 cms • 16p n&b sur bouffant 80g • Couverture quadri sur Structurous 300g.
Mazette N°4 de Marc Lizano. Une seule histoire au sommaire avec une petite discussion autour de la citation de Patrick Le Lay sur le "temps de cerveau disponible" proposé à la vente par TF1. A la base réalisé en couleur et en 4 planche à l'occasion de la sortie du fanzine Escapo, les vignettes ont été içi remontées et publiées en n&b.
Sortie 10/2008 • 4 euros • 14x19 cms • 12 pages n&b sur bouffant 80 g • Couverture quadri sur Structurous 300g.
ISBN 2-916646-19-1 • EAN 9782916646190
Mazette N°5 à paraitre
Avec Marc Lizano.
Sortie 10/2008 - 75 exemplaires.
ISBN 2-916646-19-1 • EAN 9782916646190
4 euros • 14x19 cms • 12 pages n&b sur bouffant 80 g • Couverture quadri sur Structurous 300g.



































































